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Bienvenue aux corolliennes d'hier,
d'aujourd'hui et de demain.
Que, toutes, vous gardiez votre âme d'enfant !


"Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours ..."
Citation de Marguerite Duras, extraite de "Des journées entières dans les arbres" 1954.

"Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge."
Citation de Elie Wiesel
"On ne s'arrache pas de l'enfance, qu'elle ait été heureuse ou malheureuse ;
les origines frappent le subconscient comme on le dit d'une médaille."

Citation de Louis Nucera
On ne renie pas son enfance, on l'enfouit au fond de son coeur et l'ombre portée,
l'ombre magique, devient un symbole."

Citation de Dominique Blondeau


Chérubine et son garde du corps !

Plus de 798 Corolle, dont 625 poupées et bébés,
vous attendent dans les pages qui suivent

Dernière mise à jour le 21 mai 2017


NOUVEAUTES :
Pour que vous soyez rapidement au courant de nos dernières acquisitions
et améliorations de notre site suivez-nous sur Facebook, en cliquant sur le lien ci-dessous.


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272 poèmes de Chris,  avec photos,  agrémentent ce site.
153 plages musicales y ont été insérées,
ainsi que les paroles de 18 chansons inoubliables !
Nous vous en souhaitons bonne lecture ainsi qu'une bonne écoute
Pour écouter il vous suffit de cliquer sur le lecteur qui figure près des poèmes.
Mais de manière générale,
une musique d'accompagnement se met en route automatiquement sur la majorité des pages de présentations des bébés-poupées.

Toutefois si vous ne voulez pas l'écouter il vous suffit de cliquer sur "bloquer"

 
Nous espérons que vous allez fare une agréable visite.

Un livre d'or est à votre disposition
Il possède sa propre page

A visitors' book is at your disposal.
He(It) possesses his(its) own page

Ein Goldenes Buch ist zu Ihrer Verfügung.
Er besitzt seine eigene Seite

A ce propos j'écris une parenthèse :
     Vous allez être étonnées, mesdames Corolliennes, de lire le message du 15 janvier 2012 d'un "pitou" ! Quel surnom ridicule à 58 ans ! L'auteur n'est autre que celui qui a tenté de me tuer en juin 2003 (voir le 2ème poème à la page "poèmes de Chris à ceux qu'elle aime")
     Pour en revenir à ce qu'il écrit, qui est le plus ridicule ? Moi et mes  2 filles d'avoir créé ce site, ou un "personnage" qui n'a plus, depuis des années,  ses fonctions d'homme (vous comprenez de quoi il s'agit... !) et qui ne trouve sa virilité que dans les coups et les insultes qu'il afflige aux femmes ?
C'est MINABLE !
     C'est tout à fait ce qu'est ce pitou, surnom loin d'être viril mais là, dans son cas, cela lui "colle" très bien à la peau  ! Nom que l'on donne plus volontiers à un petit chien qui arrive la queue entre les jambes !

     Je tenais à ouvrir cette parenthèse, afin que, surtout, mon expérience aide celles qui subissent ces créatures ignobles

Le surnom qui lui convient le mieux ? Mais c'est Adolf bien sur !

Il faut les quitter et les dénoncer !
Surtout en parler autour de vous !
Leurs actes sont inadmissibles.
La loi est pour vous.

J'ai écrit, à ce sujet, un roman :
"Mon paradis noir ou 7 ans d'enfer avec un pervers narcissique"

J'espère que sa lecture pourra aider beaucoup d'entre vous !

Rendez-vous à la page "De l'écriture à la lecture - suite"


Tout d'abord... rêvons un peu

Oh, le rêve ! Notre monde est si fou, il pourrait être si doux !
 



Douceur incomparable, ici que l'agréable !


Monde à l'envers, qu'importe s'il n'y a plus de guerre !

Rêvons encore mais, en lecture ! !
Les poèmes que vous lirez au fil des pages viennent d'être édités.
Ils ont été écrits dans la nature à des moments forts de ma vie ...
                                                                                  Christine


Dans "Irrésistiblement plume"
vous retrouverez la totalité de mes poèmes et bien plus encore  (283 !)
Mon recueil est sorti de presse en octobre 2015.

                                                          
Christine  2015


  Voir aussi ma page "de l'écriture à la lecture"



L'arbre qui tendait ses bras vers le ciel ...


J'ai bien connu un arbre qui tendait désespérément,
ses bras vers le ciel, vers le firmament ...
Né au printemps, par un clair matin d'avril,
il grandissait, solitaire, menait une vie facile
dans une contrée sans aucune merveille,
où bien des sourires lui paraissaient artificiels.

Un jour de grand orage, il devair avoir 20 ans,
il surprit les propos de deux forts beaux oiseaux, arrêtés là par le vent :
"Trop bas ... Nous avons volé trop bas ... Jamais nous ne verrons ce monde dit enchanté !"
"Existe t'il vraiment ? Et qui t'en a parlé, peut-être as-tu rêvé ?"
"Je le sais, je le sens, il ne peut en être autrement !"

Le calme revenu, les curieux volatiles reprirent leur vol interrompu.
Et l'arbre, tout heureux, soudain, eut une idée : grandir, s'élever vers l'immensité, découvrir l'inconnu.

Aussitôt il se redressa, se déplia de toutes ses forces et se tendit vers les cieux.
Il s'allégea de quelques branches inutiles, asséchées au fil des ans, profita de l'automne revenu pour se dénuder, lui, pourtant si frileux !

Chaque jour, heureux, il progressait. Il ne dormit pas cet hiver là, il avait à faire. Il réussit à dépasser, les uns après les autres, ses voisins plantés ici, plantés là, sans ordre aucun.
De printemps en printemps une belle taille il arborait ! Il montait tout droit vers la lumière, il ne s'arrêtait jamais, il suivait son instinct.

Et puis... Tous ces oiseaux ... ! Il n'était plus seul... Ses nouveaux amis lui contaient, tour à tour, des histoires du pays.
A chaque instant, oh, comme c'était joli !
Toujours plus haut, les bras tendus fièrement vers la voûte céleste, infatigable, il s'élevait encore et encore.
Les années défilaient, se suivaient ...
Jamais il ne se lassait ...
Et lui, tout de majesté, comme il était fort !

La colombe du jardin d'Eden, un matin de printemps,
choisit de faire son nid sur sa plus haute branche, ornée d'un ruban.
Il paraît même que les anges, les nuits de blanche lune,
descendent jusqu'à terre, portés de bras en bras, parfois s'écorchent, mais ne gardent nulle rancune !

Tous les oiseaux du ciel, depuis bien des années,
viennent à tire d'ailes, juste pour s'émerveiller.
Par delà ce géant, au courage obstiné,
s'étendait notre monde, s'offraient cent mille beautés !

Cet arbre, c'est toi,
cet arbre, c'est moi,
sans jamais défaillir,
de souvenir en souvenir,
nous élevons notre coeur,
dans tendresse et chaleur.

Bravant les tempêtes, défiant les orages,
nous restons toujours sur le même rivage.
Et même si la vie parfois nous outrage,
nous deux nous gardons toujours le même âge.
"Ensemble !", ce mot on le partage,
N'avons-nous pas le même langage ?

Du haut de notre arbre, vers là-bas ton regard se noie ...
Alors un arc-en-ciel pour toi, soudain, se déploie ...
Captivé, tu y pénétres, tout de nostalgie,
et tu me racontes soudain ton Pays.

Heure après heure, s'immobilise le temps,
un souffle, rien qu'un souffle, chut, écoute le vent !
Il te dira les mots secrets,
ceux à jamais tant chuchotés,
ceux à peine murmurés,
c'est ainsi pour l'Eternité ...

                                                Christine 31 août 2001
                                               "pour mon ami pied noir"




Je les aime tous bien sur, puisqu'ils sont de mon "cru", mais pour
celui qui suit j'ai un petit faible, j'avoue même que je me félicite ! ! !




Union céleste
Mer myosotis, tu étales, nonchalante, tes flots saphirs sous le soleil levant.
Blottie sous tes eaux, la sirène aux longs cheveux blonds, s'éveille doucement.
Assise, sur mon blanc rocher,
je t'écoute me raconter :

C'était il y a fort longtemps, lors de la Création de Monde.
Tu te trouvais bien seule, toi, alors l'immense onde !
Mais un matin, la plus haute de tes vagues, L'a heurté soudain !
Alors enfin, tu L'as vu, clair et limpide, tel un lagon azurin.
L'Amour désormais entrait dans ta vie,
Ciel t'appartenait ! Vous vous êtes unis.

Neuf ères se succédèrent tendrement, quand un pur matin,
sur la crête d'une lame, une coquille de nacre, entourée d'écume, surgit soudain !
Ainsi bercée, elle s'ouvrit timidement, dévoilant une perle opaline, parfaite, extraordinaire.
Mer et Ciel étaient comblés : de leur passion, une fille survenait. Ils lui donnèrent le nom de Terre !
Sa mère alors de ses eaux l'habilla, la recouvrit,
et son père, jalousement, l'entoura à l'infini.

Terre s'ennuyait-elle si seule dans l'univers ?
Elle pleurait parfois, avait froid et réclamait la lumière.
Alors, Mer, lui subtilisa une larme et l'immergea dans ses flots.
En une boule de cristal elle se transforma. Lune, fut son nom aussitôt !

Pendant ce temps, son père, lui aussi, cherchait un cadeau,
pour que sa fille ait chaud. Il le voulait unique et très beau !
Aucun d'eux ne se doutait alors, que Terre possédait bien des trésors !
C'est ainsi que Ciel découvrit sans peine, parmi des merveilles, une pépite d'or.
Il choisit l'endroit le plus haut pour y déposer son présent, sans aucun autre pareil.
Sans attendre, l'or de mille et mille rayons, s'illumina, s'enflamma ... Son nom devint Soleil !

Terre, vivante, heureuse et gaie, en fut bien vite métamorphosée.
Elle prit des formes, des couleurs, et tout son relief fut animé.
Pour gratifier Mer et Ciel de leur bienveillante attention,
Terre versa des larmes de joie, chargées d'émotion.

C'est pourquoi, depuis ce précieux moment, dès la tombée de la nuit,
des milliers d'étoiles scintillent au firmament, remémorant ce jour béni.
"Mer, Ciel, bien humblement, je m'adresse à vous aujourd'hui.
Je vis sur Terre, elle est si belle ! Je vous en remercie."

                                      Christine
                                    17 septembre 2000
                                   poème  né dans les criques





Un elfe chanceux !
Tout au fond d'un lagon bleu,
c'était il y a longtemps, sous d'autres cieux,
un petit elfe blond, aux longs cheveux,
rêvait qu'il s'envolait. Ah, comme il était heureux !
Chaque nuit, le même songe émerveillait ses yeux.
Il n'eut plus qu'une idée, réaliser son voeu.

Il partit chez Manta, la raie à la longue queue,
lui offrit une perle qu'elle cacha dans un rocher creux.
Accroché sur son dos, il n'était pas peureux,
elle lui fit faire ainsi deux ou trois lieues.
Arrivé sur la berge il lui fit ses adieux,
il n'était pas près de se revoir, eux deux !
Il avait eu l'idée d'aller voir son neveu.
Mais le trouverait-il, le chemin était si tortueux ?

Dans la forêt amazonienne il faut être astucieux.
Mais il l'était ! Il s'en sortit, glorieux.
Käa, se trouvait là, enroulé à un pieu,
il somnolait, le repas avait été fameux !
-"Bonjour ! Tu m'impressionnes, je te fais cet aveu !
Comment fais-tu pour ne pas faire de noeuds ?
Elève toi simplement jusqu'à la cime de cet arbre gracieux
et je te dirais quel en sera l'enjeu.
Voilà je veux trouver Ararauna, non pas par jeu,
mais pour enfin voler comme je le veux !"

-"J'espère qu'il ne t'arrivera rien de fâcheux,
mais puisque tu es si désireux !"
Macao, le premier, se rendit sur les lieux.
Des deux frères, Ara, c'était le plus grincheux.
Ses cris alertèrent Ararauna, le pilote si précieux,
qui bientôt, notre elfe sur le dos, décolla pour une longue envolée bleue.
N'est-ce pas un rêve merveilleux,
de se rapprocher ainsi de notre Dieu ?

                                                                                Christine
                                                                                9 octobre 2000
                                                                           Kâa est notre boa
                                                                             Lagon est notre ara ararauna !


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