Album de famille   
                          
        Anaïs et Eve avec Mirabelle en janvier 1990
Ci-dessous Ingrid a revêtu une superbe robe pour l'anniversaire d'Eve!
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Spécial Pullip - Taeyang !
     A cette époque mes filles étaient loin de se douter qu'une poupée, d'un look tout à fait nouveau,  en provenance du Japon, ferait son apparition dans les années 2000 ! Elles vous invitent sur leur dernier site         http://taeyangandpullipuniverse.wifeo.com/
 
 Quelques beaux textes de chansons connues
Maintenant je sais
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes
j'parlais bien fort pour être un homme
J'disais : je sais, je sais, je sais, je sais
C'était l'début, c'était l'printemps
mais quand j'ai eu mes dix-huit ans
j'ai dit : je sais, ça y est, cette fois, je sais

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
j'regarde la Terre où j'ai quand même fait les cent pas,
et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers vingt cinq ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous ...
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout l'tour !
Mais heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie
moi qui suis à l'automne de ma vie,
On oublie tant de soirs de tristesse
mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire "je sais"
seulement, plus je cherchais, et puis moins j'savais
Il y a soixante coups qui ont sonné à l'horloge
j'suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge

Maintenant je sais, je sais qu'on n'sait jamais !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
on n'sait jamais le bruit ni la couleur des choses
c'est tout c'que j'sais, mais ça j'le sais !
                                                           1974   Pour moi aussi les 60 coups ont sonné à l'horloge ...
                                                             croyez-moi ce très beau texte est la pure vérité ...
Il y a des moments si merveilleux !
Il y a des moments si merveilleux qu'on voudrait que le temps s'arrête,
que les horloges de sept lieues, se taisent un peu, se taisent un peu.
On cherche, cherche émerveillé, la petite fleur de l'impossible,
sitôt que tu l'as dans la main,
elle est fânée le lendemain.
Il y a des soirs si malheureux qu'on voudrait que le temps éclate,
que l'on fait semblant d'être deux,
dans l'illusion d'un coin de bleu.
Eteins les mille chandeliers, tu restes seul sous les étoiles,
ton téléphone est sourd muet,
ton petit théatre est fermé.
Il y a des matins si fabuleux qu'ils ressemblent aux cathédrales,
tout est si beau, tout est si mieux,
que l'on voudrait mourir un peu.
Alors voici que dans ta main la petite fleur de l'impossible,
se met à renaître soudain,
il y a de fabuleux matins.
Il y a des moments d'arc en ciel où l'univers stoppe sa course,
une simple nuit de Noël,
te mets des larmes à fleurs de ciel.
Et tu te demandes pourquoi cette nuit-là te démesure,
va ne cherche pas plus longtemps,
l'homme ne reste qu'un enfant.
                                 Gilbert Bécaud.

Les feuilles mortes
Oh je voudrais tant que tu te souviennes
des jours heureux où nous étions amis,
en ce temps-là la vie était plus belle
et le soleil plus brillant qu'aujourd'hui.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
tu vois je n'ai pas oublié,
les feuilles mortes se ramassent à la pelle
les souvenirs et les regrets aussi.
Et le vent du nord les emporte dans la nuit froide de l'oubli,
tu vois je n'ai pas oublié la chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble
toi tu m'aimais et je t'aimais.
Nous vivions tous les deux ensemble
toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui
s'aiment
tout doucement sans faire de bruit
et la mer efface sur le sable
les pas des amants désunis.

                             Yves Montand

Lorsque s'en vient le soir
Lorsque s'en vient le soir qui tourne par la porte
vivre à la profondeur soudain d'un champ de blé,
je te retrouves amour avec mes mains tremblées
qui mets la terre tendre entre les feuilles mortes
et nous nous défaisons de nos habits volés.
Rien n'a calmé ces mains que j'ai de te connaître
gardant du premier soir ce trouble à te toucher
je te retrouve amour si longuement cherché
comme si tout à coup s'ouvrait une fenêtre
et si tu renonçais à toujours te cacher.

Je suis à tout jamais ta scène et ton théatre
où le rideau d'aimer s'envole n'importe où,
l'étoile neige en moi son éternel mois d'aoùt,
rien n'a calmé ce coeur en te voyant de battre,
il me fait mal à force et rien ne m'est si doux.
Tu m'es pourtant toujours la fugitive passante
qu'on retient par miracle au détour d'un instant
rien n'a calmé ma peur je doute et je t'attends.
Dieu perd les pas qu'il fait lorsque tu m'es absente
un regard te suffit à faire le beau temps.
Lorsque s'en vient le soir ...
                                      Poème d'Aragon  J Ferrat

 
Que serais-je sans toi
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant,
que cette heure arrêtée au cadran de la montre
que serais-je sans toi que ce balbutiement.
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
et j'ai vu désormais le monde à ta façon,
j'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines.

Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
j'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson.
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu,
que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne,
tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne,
où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux,
tu m'as pris par la main comme un amant heureux.

Qui parle de bonheur à souvent les yeux tristes
n'est-ce pas un sanglot de la déconvenue,
une corde brisée aux doigts du guitariste
et pourtant je vous dis que le bonheur existe.
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues,
terre, terre, voici ses rades inconnues.
                                  Poème d'Aragon  J Ferrat
                              

Le malheur d'aimer
Que sais-tu des plus simples choses
les jours sont des soleils grimés,
de quoi la nuit rêve les roses
tous les feux s'en vont en fumée,
que sais-tu du malheur d'aimer ?

Je t'ai chanté au bout des chambres
où la lampe était allumée,
nos pas n'y sonnaient pas ensemble
ni nos bras sur nous refermés,
que sais-tu du malheur d'aimer ?

Je t'ai cherché à la fenêtre
les parcs en vain sont parfumés,
où peux-tu ou peux-tu bien être
à quoi bon vivre au mois de mai
Que sais tu du malheur d'aimer ?

Que sais-tu de la longue attente
et ne vivre qu'à te nommer.
Dieu toujours même et différente
et de toi moi seul à blâmer.
Que sais-tu du malheur d'aimer ?
Que je m'oublie et je demeure
comme le rameur sans ramer,
sais-tu ce qu'il est long qu'on meure
a s'écouter se consumer.
Connais-tu le malheur d'aimer ?
                 Poème d'Aragon  Jean Ferrat
             
Aimer à perdre la raison
Aimer à perdre la raison
aimer à n'en savoir que dire
et n'avoir que toi d'horizon
et ne connaître de saison
que par la douleur du partir
aimer à perdre
la raison.
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
c'est toujours ton miroir brisé
mon pauvre bonheur, ma faiblesse,
toi qu'on insulte et qu'on délaisse
dans toute chair martyrisée.
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en plus savoir que dire ...
La faim, la fatigue et le froid
toutes les misères du monde,
c'est par amour que j'y crois.
En lui seul je porte ma croix
et de leurs nuits ma nuit se fonde.
              Poème d'Aragon
                 "le fou d'Elsa"  Jean Ferrat


 
Les moulins de mon coeur
Comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau
et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau,
comme un manège de lune avec ses chevaux d'étoiles,
comme un anneau de saturne, un ballon de carnaval,
comme le chemin des rondes que font sans cesse les heures,
le voyage autour du monde d'un tournesol dans sa fleur
tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur.


Comme un écheveau de laine entre les mains d'un enfant
où les mots d'une rengaine pris dans les harpes du vent,
comme un tourbillon de neige, comme un vol de goélands
sur des forêts de Norvège, sur des moutons d'océan,
comme le chemin des rondes que font sans cesse les heures,
le voyage autour du monde d'un tournesol dans sa fleur
tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur.

 
      Ce jour-là près de la source, Dieu sait ce que tu m'as dit,
 
mais l'été finit sa course, l'oiseau tomba de son nid
et voilà que sur le sable nos pas s'effacent déjà
et je suis seul à la table qui résonne sous mes doigts,
comme un tambourin qui pleure sous les gouttes de la pluie,

comme les chansons qui meurent aussitôt qu'on les oublie,
et les feuilles d'automne rencontrent des ciels moins bleu
et ton absence leur donne la couleur de tes cheveux ...
au vent des quatre saisons

tu fais tourner de ton nom
tous les moulins de mon coeur. 
                                              D Barbelivien  entre autres

 

Canto di Sorenza
Il y a au fond de mon coeur
une chanson pleine d'amour
qu'une très jolie voix dans le soir
fredonnait toujours.
Oh ! ta voix qui avant de m'endormir tranquille
chantait doucement.
Tu m'as offert le secret des fleurs
les caresses du matin,
pourtant tu m'as poinçonné le coeur
aux roses du chagrin.
En partant tu m'as volé le son de ta voix
ma douce lumière sur la terre.

En sentinelle dans mon sommeil
tu es bien là, comme avant, ma maman
et tu souris et tu me dis
je veillerais sur toi toute ma vie.

J'ai défait mes longues tresses brunes
nouées d'un brin de raffia,
pour celui apparu sur la dune
d'un chemin de croix.
De lumière il a inondé toute la terre
en greffant son coeur à mon coeur.

Si un jour je ne vois plus le ciel
il m'offrira son mystère,
si un jour je n'entends plus la mer
il me bercera,
en silence, sans lui je serais sans lendemain,
il me tient blotti dans ses mains.

Comme une rose apprivoisée
le petit prince un jour à su m'aimer,
dans l'infini blanc de jasmin
il allumait l'âme au creux de mes seins.
                           Série "Dans un grand vent de fleurs" Julie Pietri
                    

Savoir aimer
Savoir sourire à une inconnue qui passe
n'en garder aucune trace,
sinon celle du plaisir
Savoir aimer sans rien attendre en retour
ni regard, ni grand amour,
pas même l'espoir d'être aimé.
Et savoir donner, donner sans reprendre
ne rien faire qu'apprendre,
apprendre à aimer,
aimer sans attendre,
aimer à tout prendre,
apprendre à sourire, rien que pour le geste,
sans vouloir le reste
et apprendre à vivre, et s'en aller ...

Savoir attendre, goûter à ce plein bonheur
qu'on vous donne comme par erreur,
quand on ne l'attendait plus
Savoir y croire pour tromper la peur du vide,
ancrée, comme autant de rides
qui ternissent les miroirs, savoir donner ...
Savoir souffrir en silence, sans murmure,
ni défense, ni armure,
souffrir à vouloir mourir,
se relever comme on renaît de ses cendres
avec tant d'amour à revendre
qu'on tire un trait sur le passé, mais savoir donner ...

Apprendre à rêver, à rêver pour deux
rien qu'en fermant les yeux,
et savoir donner, donner sans rature, ni demi mesure,
apprendre à rester et vouloir jusqu'au bout
rester malgré tout,
apprendre à aimer et s'en aller

                                               Florent Pagny

C'est beau la vie
Le vent dans mes cheveux blonds
le soleil à l'horizon,
quelques mots d'une chanson,
que c'est beau, c'est beau la vie.
Un oiseau qui fait la roue
sur un arbre déjà roux,
et son cri par dessus tout,
que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce qui tremble et palpite
tout ce qui lutte et se bat,

tout ce que j'ai cru trop vite
a jamais perdu pour moi.
Pouvoir encore regarder
pourvoir encore écouter
et surtout pouvoir chanter

que c'est beau, c'est beau la vie.

Le jazz ouvert dans la nuit,
sa trompettre qui nous suit,
dans une rue de Paris,

que c'est beau, c'est beau la vie.
La rouge fleur éclatée
d'un néon qui fait trembler
nos deux ombres étonnées,

que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce que j'ai failli perdre
tout ce qui m'est redonné,
aujourd'hui me monte aux lèvres
en cette fin de journée.

Pouvoir encore partager
ma jeunesse, mes idées
avec l'amour retrouvé,
que c'est beau, c'est beau la vie.
Pouvoir encore te parler,
pouvoir encore t'embrasser,
te le dire et le chanter
que c'est beau, c'est beau la vie.
                                Isabelle Aubret


Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai ...
Mon enfant nu sur les galets
le vent dans tes cheveux défaits,
comme un printemps sur mon trajet,
un diamant tombé d'un coffret.
Seule la lumière pourrait
défaire nos repères secrets
où mes doigts pris sur tes poignets,
je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.

Quoi que tu fasses
l'amour est partout où tu regardes,
dans les moindres recoins de l'espace,
dans le moindre rêve où tu t'attardes,
l'amour comme s'il en pleuvait,
nu sur les galets.

Le ciel pétend qu'il te connaît
il est si beau, c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
je l'ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
tellement de choses qu'on promet,
une seule pour laquelle je suis fait
je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.

On s'envolera du même quai
les yeux dans les mêmes reflets
pour cette vie et celle d'après
tu seras mon unique projet.
Je m'en irai poser tes portraits
à tous les plafonds de tous les palais
sur tous les murs que je trouverai
et juste en dessous, j'écrirai
que seule la lumière pourrait ...
et mes doigts pris sur tes poignets,
je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
                               Francis Cabrel


Octobre
Le vent fera craquer les branches
la brume viendra dans sa robe blanche
y'aura des feuilles partout
couchées sur les cailloux
octobre tiendra sa revanche.
Le soleil sortira à peine
nos corps se cacheront sous des bouts de laine
perdue dans tes foulards
tu croiseras le soir
octobre endormi aux fontaines.

Il y aura certainement
sur les tables en fer blanc
quelques verres vides qui traînent
et des nuages pris aux antennes.
Je t'offrirai des fleurs
et des nappes en couleurs
pour ne pas qu'octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
regarder tout ce qu'octobre illumine.
Mes mains sur tes cheveux
des écharpes pour deux
devant le monde qui s'incline.

Certainement appuyé sur des bancs
il y aura quelques hommes qu se souviennent
et des nuages pris sur les antennes
Et sans doute on verra apparaître
quelques dessins sur la buée des fenêtres
vous, vous jouerez dehors,
comme les enfants du nord,
octobre restera peur-être
                          Francis Cabrel


Une fille de l'est
Parce que nos cieux son ténébreux
et qu'ici on a pas la mer
on a mis le bleu dans nos yeux
c'est dans nos regards qu'on se perd.
C'est peut-être à cause du soleil
qui nous oublie longues saisons
on veut de l'or comme à Marseille
on l'a mis dans nos cheveux blonds.
Je suis d'un pays d'un horizon d'une frontière
qui sonne guerre, qui sonne éternel hiver,
et si tu veux m'apprendre
si tu veux vraiment bien me connaître
je vis dans chaque mot, dans chacun de mes gestes,
une fille de l'est.

Ici le froid glace les corps
mais la chaleur peut te brûler
chez nous tout est intense et fort
on fait pas les choses à moitié.
Et toutes ces croix, ces tranchées
ici l'on sait le prix du sang
l'absurdité des combats quand
on est tombé des deux côtés.

Je suis d'une région, d'une langue, d'une histoire
qui sonne loin, qui sonne batailles et mémoire
celle qui m'a vu naître
celle qui m'a faîte ainsi que je suis faîte
une terre, un caractère celle que je reste.
Je suis de ces gens dignes
et debout dans leur silence
où parole est parole où promesse a un sens.
Et si tu sais comprendre
qui je suis quand j'aime ou je déteste
je t'offrirais l'amour droit, simple et sincère
d'une fille de l'est,
une fille de l'est.
                                                           
     D.Golemanaqs/P.Obispo P Kaas
                                 


L'air du vent
Pour toi, je suis l'ignorant sauvage,
tu me parles de ma différence,
je crois en malveillance,
mais si dans ton langage,
tu emploies le mot sauvage,
c'est que tes yeux sont emplis de nuages, de nuages.
Tu crois que la terre t'appartient toute entière,
pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière,
moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs,
ont une vie, ont un esprit et un coeur.

Pour toi, l'étranger ne porte le nom d'homme
que s'il te ressemble et pense à ta façon,
mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
es-tu sûr au fond de toi d'avoir raison.

Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour,
les pleurs des chats sauvages au petit jour,
entends-tu chanter les esprits de la montagne,
peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?

Courrons dans les forêts d'or et de lumière
partageons-nous les fruits murs de la vie,
la terre nous offre ses trésors, ses mystères,
le bonheur ici-bas n'a pas de prix.
Je suis filles des torrents et des rivières,
la loutre et le héron sont mes amis,
et nous tournons tous ensemble au fil des jours,
dans un cercle, une ronde à l'infini.

Là-haut le sycomore dort comme l'aigle royal
et le trône impérial
les créatures de la nature
ont besoin d'air pur,
et qu'importe la couleur de la peau,
nous chantons tous en coeur des chansons de la montagne,
en rêvant de pouvoir peindre l'air du vent,
mais la terre n'est que poussière tant que l'homme ignore comment,
il peut peindre en mille couleurs l'air du vent.
                          Dessin animé de Walt Disney Pocahontas


 
Un monde de musique
Ai-je rêvé ?
Etait-ce vrai ?
Vraiment je ne sais plus.
Mais cette nuit
je me trouvais
au-dessus de ma rue ...

Dans un monde de musique
sous un ciel infini
de concertos,

dans un monde de musique
 un immense océan de pianos.
   Où des violons fantastiques
    dansaient de tous côtés
    avec moi
   dans un monde de musique
   où les notes semblaient

      sortir de mes doigts ...
Il me faudrait
des mots nouveaux
pour raconter tout ça.
J'étais petit
tout était grand,
incroyable à la fois ...

Dans un monde de musique
où des trompettes au loin
se répondaient,
j'étais devenu musique
et là-haut je planais,
oui je planais.
Et je t'ai vu magnifique
sur des nuages d'or et de refrains,
dans un monde symphonique
de la poudre d'étoiles
au creux des mains ...

Dans un monde de musique
sous un ciel infini
de mélodies,
dans un monde de musique
où tout mon rêve jouait
enfin ma vie.
                            Claude François mars 1993

                                                                                                                                        J'en aurais pu en ajouter bien d'autres .....
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