Poèmes de Chris "Je n'oublierai jamais !"
Première partie

 

Chant d'oiseau
Je voudrais un monde doux comme les oiseaux,
je pourrais m'envoler parmi eux tout là-haut.
Chanter l'amour à celui que la nuit,
je vois dans mes rêves si jolis.
Au moindre de leur chant,
c'est moi qui t'appelle et t'attends.
Viens me rejoindre à chaque fois,
tu sais que mon coeur n'est qu'à toi.
Et il en sera toujours ainsi,
car quelque part c'était écrit.
Personne ne pourra jamais
m'obliger à ne plus t'aimer.
                               Février 1998



La nature est à nous deux !

Un sentier, c'est celui du bonheur, un soir banal,
un bruit dans les buissons, se cache un animal
qui nous surveille gentiment, sans avoir peur,
car il sait que la nature nous réconforte de sa chaleur.


En t'attendant.
Un jour, j'espère que je te retrouverais,
que tu seras enfin toi, celui qu'alors j'aimais !
Ainsi toutes ces larmes versées
en vain, n'auront pas été.
Nul n'aura été épargné
et cela dure depuis bien des années !
En t'attendant, mon coeur, lui, aime,
tout en tendresse : besoin d'un baume, d'une crème ..
Ta place est encore là quelque part ...
Mais souvent je me dis qu'il est trop tard !
Elle est si large la déchirure !
Comment fermer une telle blessure ?
Moi, seule, je ne peux pas,
si, toi, tu ne guéris pas !
Alors, si quelque part c'était écrit,
nous continuerons ensemble notre vie ...
En t'attendant, moi, je survis ...
Pourtant, plus rien ne sera comme avant.
Mais la leçon portera sûrement !
                           
        8 octobre 2000



Interrogation  ?

Pendant que le ciel et la mer s'unissent à l'horizon,
pendant que les oiseaux chantent leur amour à l'unisson,
Que fais-tu ?
Pendant que le soleil joue à s'infiltrer au travers des nuages,
ces mêmes nuages qui se font et se défont, très sages,
Que vois-tu ?
Pendant que le vent coule doucement sur ma peau,
pendant que des fourmis s'activent tout autour de moi, sans repos,
Qu'entends-tu ?
Pendant que je suis là à ne songer qu'à toi,
es-tu seulement par la pensée, près de moi ?
M'imagines-tu ?
Toutes ces personnes qui t'entourent
pendant que nous ne vivons pas notre amour,
Que te disent-elles ?
Si tu savais comme c'est éprouvant, mais sans regret,
de n'être dans ta vie, qu'une partie, toujours cachée !
Que me dis-tu ?
T'aimer si fort ? Tu ne sauras jamais à quel point je le puis,
cela ne sera jamais fini !
Fallait-il que je t'aime en cette vie ?
Quand viendras-tu ?        
1998




Ouverture de la chasse ...

Ouverture de la chasse aujourd'hui,
c'est pour cela que tu es parti ...
Et je reste là ! Dans ma chambre enfermée,
des notes de musique vers toi me font m'envoler...
Ce week-end aurait pu être le Notre,
mais j'ai toujours su rester cette "autre" !
Savoir attendre le bon moment,
celui où tu me diras "viens, je t'attends,
je t'emmène avec moi, pour toi, j'ai tout le temps !"
Alors, même en plein hiver, sourira le printemps !
                  12 septembre 1999


De moi à toi ...

Si notre histoire a eu un début,
elle n'aura jamais de fin !
Elle est :
Plus forte que le sang qui coule dans nos veines
car il s'arrête un jour pour donner de la peine !
Elle est :
Comme l'eau du torrent bouillonnant,
qui ne s'arrêtera jamais malgré le temps...
Elle est :
Comme le va et vient incessant des vagues sur la plage,
tantôt mer calme, tantôt tempête, les jours d'orage ...
Elle est
Comme l'astre solaire qui, sans jamais s'arrêter,
réchauffe nos coeurs pour l'éternité ...
Elle est comme Toi,
Elle est comme Moi,
Elle n'est rien qu'à Nous,
je prie à genoux !

            1997

   

A toi ...

Parfois, je ne sais pas ce qui t'arrive,
tu me regardes, j'entends tes silences ...
Tu ne sais pas comment me dire,
ce que tu penses est sans parole,
mais tu as pourtant des mots,
ils se veulent muets !

Je suis là ... depuis bien avant hier,
et encore longtemps après demain,
pour toujours à tes côtés !
Je suis celle qui veut t'apporter tout ce que la vie
possède de plus merveilleux.
Que des arcs en ciel de bonheur guident chacun de tes pas ...
Souvent j'attends plus de toi !
Je n'ose pas te dire, te demander ... encore ... je frissonne ..
Voilà ma vie, je suis là, pour toi !
Je veux t'écouter me dévoiler ces mots secrets.

Tu es mon rêve, ma réalité,
mon seul amour, ma souffrance heureuse et mon unique destin.
Que suis-je pour toi, nue devant la mer ?
Ivre d'amour sous les chênes qui m'abritent de leurs branches !
J'existe pour toi et j'existe par toi !
Parle-moi, juste un mot
un mot, un seul
crie avec moi je t'aime !
Encore ...
et toujours !

                                 3 mai 1998

                                                                                                   Anniversaires
 

 

Avril mil neuf cent trente sept, tes parents t'accueillent dans leur ferme, leur espérance
Avril mil neuf cent cinquante trois, me voilà, je crie, je dis "salut" à ma naissance !
Je suis sure aujourd'hui que notre rencontre n'a rien d'un hasard.
Le destin voulait, c'est certain, que je mette en toi tous mes espoirs.
La vie a fait en sorte que tu me donnes ta tendresse.
Parfois, tu ne sais pas... tu es touchant de maladresse !
Cela fait maintenant des années que nous fêtons nos anniversaires,
mais pourtant, chose incroyable, le temps semble s'être arrêté, bien avant hier !
Je suis si bien auprès de toi, jamais lassée,
tu te retrouves en moi ! Qu'importe présent, passé ...
Demain n'existe pas, n'existe plus pour nous,
puisque aujourd'hui, hier, sont confondus ... c'est fou !
Parfois la peur me prend : que cerait ma vie si tu n'étais plus là ?
Mais mon coeur qui bat si fort se fait rassurant car dans le grand sommeil de l'au-delà,
nous serons enfin tous les deux, la nuit, le jour,
sans plus personne pour nous interdire notre amour.

                                                  Avril 1998


Je pense à .... MOI !

Ce matin ciel couvert, je suis vraiment bien seule dans les criques,
certes pas au calme, les vagues déferlent, et le vent, vent froid de juillet, rare, unique !
Alors je ne pense pas à toi, ni à lui, j'ai bien le droit de penser un peu à moi !
Partir là-bas, de l'autre côté de la mer, tout oublier d'ici, jusqu'à mon propre nom, leurs lois ...
Quel message m'apporte la mer qui se jette à mes pieds, aujourd'hui en furie ?
Que me crie le vent coléreux emmêlant mes cheveux blonds : aurais-je raté ma vie ?
Plus donné que je n'ai reçu ! L'attente, la solitude, l'angoisse sont mes amies.
Je demeure ici ou bien là... Puis enfin l'envolée bleue, j'y suis chez moi.
Jusqu'à quand ? Déjà, il faut songer de nouveau à quitter cet endroit ? !
Je dis souvent oui et on me clame toujours non, est-ce ça la justice ?
Rire, pleurer, sourire .... Je prends un moment de bonheur : sacrilège, c'est un maléfice !
Non, je sais ce que je fais, pourquoi, comment et jamais je ne veux oublier.
Je suis telle que je suis et je m'aime ainsi, je n'ai rien à regretter de mon passé.
Mes pensées reviennent maintenant vers toi, vers lui, tout redevient si simple, reste imperturbable !
La mer et le vent m'ont conseillé :  sans cesse ils vont et viennent, immuables, infatigables.
Ma vie m'appartient et je sais qu'il y aura toujours le même chemin,
celui qu'un jour j'ai choisit au hasard, car tel était mon destin !
                                                         
22 juillet 1999


Le chevalier égoïste

A la veille de l'équinoxe de printemps,
il y a de cela maintenant fort longtemps !
un garçonnet, apparemment semblable à bien d'autres bambins,
accapara, dès son premier cri, sa Maman débordante de tendresse et d'amour, envers son chérubin.

Notre blondinet, il est vrai, était un charmant petit ange
avide de câlins. Tous, autour de lui, vantaient ses louanges.
Rien de plus normal, après tout ...
Puisqu'il était mignon comme tout !

Vers sa douzième année ou bien avant, ou peu après,
son caractère bien affirmé, il devint secret.
Il aimait pourtant les récits attendrissants
que son grand-père lui chuchotait le soir naissant.
Mais, lorsque, inquiet, on lui demandait : "Ou étais-tu ?"
relevant le menton, il répondait par un silence têtu !

Les années passèrent ... Il trouva l'amour dans quelques bras.
Parfois déçu, amer, il sut rester sincère. Toujours ? Plus d'une fois !
Gourmand de caresses, il en demandait sans cesse.
Mais, même devant un sourire, jamais aucune promesse !

C'est à ce moment-là que je l'ai rencontré.
Je n'aurais pas dû, mais c'est ainsi ! Au premier regard, je l'ai aimé !
Il est devenu alors, tout naturellement, ma continuité.
Je l'ai surnommé "mon Chevalier aux Mille Baisers" !
A tort, peut-être ? Car un chevalier, être idéaliste,
ne doit-il pas sauver et protéger celle qu'il aime ou bien, il est égoïste ? !

Mais en connaissance de cause, et à l'époque actuelle,
je sais bien qu'il n'y a plus aucun duel !
Alors voilà, galopin, je m'adresse à toi, tu t'es reconnu ?
Je te laisse de bon coeur et grandeur d'âme, ton titre de Chevalier, il est bien venu !
Car j'ai précisé, bien intentionnellement, "aux Mille Baisers" !
Et là, je ne peux pas le nier ... c'est vrai que je suis gâtée ! ! ! !
Au fond, tu es, c'est incontestable, dans le vrai, d'être ainsi secret !
Puisque ne citons nous pas : "pour vivre heureux, vivons caché" ?
Et mon but à moi, c'est de te choyer, te rendre heureux,
que nous restions tout simplement "nous Deux".

Le destin malin, coquin, n'a t'il pas choisi pour Nous ?
Alors reste Toi pour Moi, je resterai Moi pour Toi, enfin soyons Nous, pour ... Nous ! !
S'il te plaît, pardonne mes lacunes passées, présentes, à venir, plus aucune,
mais une vie, j'ose une défense, unique, je n'en ai qu'une !
Je sais que demain me guidera l'arc en ciel sur ce chemin,
ou tu me tends, souriant, les bras ... Alors nous serons divinement bien ! !

                 Dame Christine en ce samedi du 15 janvier 2000



Inattendu !

Je t'ai croisé voilà bien longtemps sur mon chemin,
parfois, on se faisait un simple signe de la main.
Nous suivions alors chacun notre route,
la vie s'annonçait heureuse, sans aucun doute !
Les années ont passé, nous avons appris le verbe "aimer"
à tous les temps, c'est certain, nous l'avons conjugué ! ! !
Aujourd'hui, sans même d'ailleurs, s'en étonner,
nous vendangeons ensemble ... est-ce notre destiné ?
                   
  18 septembre 1999
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