Poèmes de Chris "Je n'oublierai jamais !" 
Deuxième partie

Dimanche 5 janvier 2003

Avant même d'ouvrir les volets ce matin,
je savais que le soleil me donnerait la main,
alors, que partout ailleurs,
vent, pluie, neige, semaient la terreur ...

Il fallait que nous partions tôt,
du travail nous attendait là-haut !
En premier lieu deux sacs furent réquisitionnés.
Voyons si je n'ai rien oublié :
- un grand plat rond protégeait la galette,
- pour les 11 bougies pensons aux allumettes !
- le champagne devant rester frais                                                           
  le voici dans son manchon privé !
- trois nappes pour une table de prestige,
- des branches de sapin, boules et roses sur leurs tiges,
- un petit panier où de la mousse fraîche
   accueillera volontiers un décor de crèche,
- quelques chocolats délicats,
- en passant on fauchera du mimosas ...
- et je suis en tenue d'apparat ...
- où ai-je mis le couteau ?
- Eve a fait un cadeau ...
- Attention à ce que les flutes
   ne se cassent pas en cas de chute ...
- Un seau pour mettre les fleurs ...
   Et ce sera parfait, tout à l'heure !
- Ah, très important le balai,
   c'est par là que nous devons commencer !
A 14 heures, la vache bizarrement nous regardait,
elle faisait même semblant de se gratter ...
Notre trio, d'un bon train allait,
alors que lourdes nos charges étaient !
Que de glands toutes les trois on a balancés !
A la pelle les feuilles mortes se sont ramassées ...
Les bougies ont été facilement allumées.
10 d'entre elles formaient le chiffre de la nouvelle année.
La plus grosse réchauffait la table.
C'était pour la vue très agréable !

Bien plus tard un "pop !" étonnait la forêt,
le champagne gaiement pétillait,
le premier de l'année ...
Pour nous quatre c'était gagné !
Et puis tendrement on s'est grisé,
l'alcool nous a bien réchauffé.

Un pull, deux pulls s'en sont allés,
on aura le temps de se rhabiller !
Anaïs avait les mains gelées
  mais son coeur, lui, de bonheur riait .
Si heureuse était sa mère !
Aucune tristesse dans l'air ...
Ah, serrer très fort la vie,
"Bonne Année", pas d'ennui ...
"On t'aime, toi mon ami !
Tu ne le sais pas ? Je te le dis !"

De l'émotion dans la voix
des "mots-silence", toujours les mêmes pas ...
Jour de l'épiphanie, jour d'hiver
dans la nostalgie souvenirs d'hier ...

La soirée s'est terminée
devant un doux film à la télé.
Sur l'écran une belle histoire m'a touché
un homme, une femme,
deux filles, des larmes ...
... de joie ! Bonne Année !
Et maintenant je vais rêver
de quoi, de qui ... à vous de deviner ...
                          5 janvier 2003

 

Déco en plein milieu d'une forêt, original, non ?



On pardonne aux roses !
Et l'amour vient, l'amour va ...
je suis si bien dans tes bras ...
que j'aimerai autour de moi
voir jaillir partout la joie !
Hélàs le monde ne comprend pas ...
Il est régit par d'autres lois :
la peur, la guerre, le froid ...
Et c'est ça que je ne comprends pas !

Pour moi la vie c'est autre chose,
bien sur elle pique un peu, comme les roses ...
mais ces fleurs sont d'une telle beauté
que leurs épines sont pardonnées !
Alors quand on sait dire pardon,
l'Amour, pour la Joie, est un joli prénom.
Si vous n'êtes pas d'accord,
je vous laisse à votre triste sort ...

Et l'amour vient, l'amour va,
je suis si bien dans tes bras ...

                       19 mars 2003



Pourquoi ?
Comme un privilège,  j'ai eu le paisir d'assister
au spectacle des 10 commandements, lors de leur première tournée.
Aux applaudissements finals, tout le public est debout,
je sais même que certains, se mettraient à genoux !
Là, des spectateurs, monte et s'amplifie cette clameur :
"L'envie d'aimer ...
     l'envie d'aimer ..."
C'est une supplique,
tout de magnifique !
Alors du fond de la scène,
une musique s'installe et entraîne,
Daniel Lévi,
notre Moïse d'aujourd'hui,
dans une interprétation émouvante,
de cette mélodie si envoûtante ...


Et quelques mois plus tard, repensant à cela,
je ne comprends pas pourquoi,
autour de nous,
la violence est partout !
Pourtant il suffirait de croire un jour
que le monde, enfin, peut vivre dans l'amour !

Si les spectateurs sans exception,
réclamaient et bissaient cette chanson,
c'est que leur propre envie d'aimer
était un message à faire passer ...
Serait-ce possible que le spectacle terminé
ils aient déjà tout oublié ?
Mais le rêve existe
restons optimistes ...

Que les enfants de demain
ne trouvent que lumière et paix sur leur chemin !
Et qu'ils chantent autour du monde,
que leur réalité d'aimer est profonde ...
              
   21 janvier 2003




Les larmes des 4 saisons

Et mes larmes librement s'échappaient
pour un enfant qui, soudain, retrouvait
la joie qu'hier encore il avait ...
Mais, hélàs, l'animal qu'il aimait,
pour toujours les grands lui avaient retirés.

Pour une maladie sur une bête déclarée,
tout un troupeau devait, par précaution, s'effacer !
Le petit garçon, en pleurs, dû se résigner
et le veau qu'il élevait, lui aussi fut emmené ...

Jour après jour, dans sa peine il sombrait,
pendant qu'au village, les aînés se déchiraient.
Lui, le plus petit, pour l'avenir avait tout tenté,
alors que la haine, la convoitise, chez un vieux fou l'emportait !

L'enfant était têtu au point de risquer sa vie si tourmentée.
Alors, jaillit dans le coeur d'un homme un élan de générosité !
Et, à quelques temps de là, se rendant à l'étable tristement desertée,
le bambin, surprit, y retrouva un veau qui l'attendait, couché !

Et mon coeur incroyablement retourné,
laissait librement mes larmes s'échapper ...

Mais ces larmes d'émotion
sont pour moi une satisfaction.
Elles trahissent mon Moi profond
qui se veut tout d'amour et d'attention.

Pourquoi le monde ne pleure t'il pas à profusion ?
Un grand jardin fleurirait les quatre saisons !
Et partout les enfants chanteraient à l'unisson !
Et partout les "grands" reprendraient leur chanson !

Alors ... la guerre disparaîtrait à jamais de l'horizon ...
                                   
      28 mars 2003

Fragile !
Fragile comme une larme qui roule sur mon visage, puis disparaît ...
Fragile comme une bulle de savon qui s'élève un moment puis éclate sans aucun regret ...
Fragile comme un cri poussé soudain, mû par un sentiment qui s'évanouit en un instant ...
Fragile comme un nuage qui, au gré du vent, change de forme en un rien de temps ...
Fragile comme les pétales d'une fleur, qui, frappées par la pluie, tombent et en meurent
Fragile comme les matins d'avril avant que le soleil levé réchauffe les heures ...
Fragile comme un orphelin qui, sans père ni mère, cherche au travers d'un regard, le sourire d'un chemin
Fragile comme la vie quand on doit choisir un nouveau destin ...
Fragile comme ta voix chaude et profonde que j'espère sincère à chaque mot ...
Fragile comme tes mots auxquels je m'accroche tellement ils sont beaux ...
Fragile comme toi lorsqu'un mauvais rêve te réveille en plein chagrin ...
Fragile comme moi en ce moment car, sans toi, je n'aurais plus aucun lendemain !

                                                        15 avril 2003

                                       
 
Histoire d'ours !
Un jour de printemps,
à la mi-mai plus précisément,
un ours brun, tout étonné,
s'aperçut qu'il n'avait pas hiberné !
"Mais, enfin, se lamenta t'il, comment ais-je pu
être à ce point si farfelu ?
Ce repos, bien mérité, m'est pourtant indispensable
et m'évite de faire des erreurs irréparables ..."
Mais Madame et ses oursons,
depuis peu, comblaient sa vie de garçon !
C'était à lui, dorénavant,
de gérer sa vie au mieux, évidemment ! !
Il n'avait guère à se plaindre après tout,
car de sa femme, il était amoureux fou ...
La tendresse, l'arme si douce de l'amour,
il voulait la garder pour toujours ...
Comprenant enfin, ce à quoi il tenait,
le repos éternel, un jour, bien assez tôt, il aurait !
               11 mai 2004


Des larmes dans le coeur

J'ai des larmes dans le coeur
car pour lui c'était l'heure ...
Et pour son ami, comme j'ai peur,
jour après jour ... remember !
De Là-bas sur le même bateau,
des années soudées par un soleil si chaud ... !
Désormais fera t'il aussi beau ?
Hier déraciné et aujourd'hui solo !

J'ai des larmes dans le coeur
quand on aime, ce n'est jamais l'heure !
Voyageur pour l'Eternité
es-tu au moins bien traité ?
Tu vas nous manquer Pied noir,
ta voix, ton sourire ... en revoir !

                            24 mai 2005
   pour un ami de Tizy (Algérie) trop tôt disparu.


 
 

 


BLEU !

                                                                                                                                         
Bleu comme un ciel sans nuage,
Bleu comme mon amour abrité sous les feuillages,
Bleu comme le plumage des palombes,
Bleu comme mon regard quand je succombe,
Bleu comme ces quelques fleurs qui vous diront notre bonheur,
Bleu comme notre amitié, tout au long de l'année.


                                 mai 1998




Avant Moi !
Toi qui es né quelques années avant moi,
dans ce beau pays que je ne connais pas,
je voudrais aujourd'hui rencontrer une fée,
seul, un unique voeu, alors, lui demanderai !
Tu as ta vie, moi, j'ai la mienne !
Le destin n'a pas voulu que je sois tienne.
Une femme avant moi est entrée dans ta vie.
Je respecte ce choix, mais, je t'aime à l'infini.
Tu veux connaître mon unique souhait ?
Me rendre invisible à volonté, ce serait très discret !
Ainsi je serais près de toi,
sans que nul ne me voit.
Seuls tes yeux remplis de promesse,
en souriant, verraient ma tendresse.
Nous serions ensemble en tous lieux,
notre amour permettrait tou les jeux.

Pour ton anniversaire,
très fort, je fais ce voeu sincère.
A toi, toujours.

                               15 avril 1999


Je n'ose pas !

Odeur de pêche sur ma peau nue,
les rayons du soleil, m'ont vite reconnu.
Avec le vent, pour unique complice,
ils me caressent, coquins, mais ... quel délice !
Ce n'est que lorsque la chaleur faiblira
que dix doigts, tant aimés, s'aventureront sur moi.
Alors, tout doucement, s'installera, calme, le soir.
A la croisée des chemins, Sa voix me murmurera "bonsoir" !
Je serais de nouveau seule, en manque ... déjà !
Mais, dès la nuit tombée, mon corps me parlera de Toi.
Sous la clarté de l'aube, je partirais te rechercher.
Et du fond de la mer, Ton sourire me fera danser.
Tournent les heures, le soleil m'attend là-haut,
aujourd'hui, pour Lui, fais-moi la peau abricot.
Pour Toi, je suis là ...
Si simple à écrire ...Le dire je n'ose pas ! ! ! !

                25 mai 1999

 
 
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