Poèmes de Chris de 2007 à fin 2013



J'ai aussi mon Là-bas !
 
Il était une fois des jours pleins de soleil !
Il était une fois des nuits qui émerveillent !
Des samedis, des dimanches, sans le moindre ennui,       
et des soirées où la "liberté" c'était d'avoir envie !

Malgré des longues journées où le travail ne manquait pas
c'était à chaque fois des vacances, Là-bas, chez MOI !

A la maison c'était trois sourires à la fois
et jamais on ne se plaignait sous MON toit.
Trois gros chiens câlins ne manquaient de rien.

Le vent sur la colline, c'était leur chemin ...

Trois "chats-alors" se prélassaient comme des lézards.
Qu'il faisait bon vivre ! C'est une belle histoire !
Trois chiens de prairie, gentille compagnie,

chaque soir comme c'était mignon, quels moments de folie !
Toutes ces galopades dans le grand salon !                          
Des crises de fous rires, la vie rose bonbon ! !
N'oublions pas la sortie des lapins ...
Oh, tout ce petit monde ... c'était mon destin !        


Et quand Amazone grimpait sur la porte ?
C'était naturel, j'étais fière et forte                                             

Dans mes bras l'iguane m'écoutait sans crainte.
Parfois ses coups de queue m'atteignaient, sans plainte !
Les petits écureuils de Corée, si vifs, si fragiles ...
Que de moments tendres, NOS vies si tranquilles

Lorsque les chinchillas sortaient à leur tour,
ils fallaient ruser pour qu'ils rentrent ... un jour !
Et pendant ce temps d'un animal à l'autre,
trois chats s'amusaient sans faire mal à l'autre.
Des grosses pattes de terre-neuve me donnaient la main.
Tout ce monde jouait et recommencerait demain.

Dans les aquariums de 3 pays du bout du monde
nos poissons harmonisaient leur symphonie au rythme de l'onde !         
Parfois dans mon lit, grands moments inoubliables,
ondulait un boa le long de mon corps nu, imperturbable !

Et Lagon, notre bel ara bleu,                                                   
fort en gueule, un parfait curieux !
Mais que de regrets pour toi Pablo !
8 jours seulement ! Mais d'un attachement si beau !

... et tous les autres ...   Tous nous rassemblent 
 Tous nous ressemblent !
On était bien, jour après jour, nous tous, ensemble !
Toujours d'accord, aucun cri,
Nulle bataille, on est ravit !
Qu'est-ce que la peur ? On ne sait pas !
Qu'est-ce que l'angoisse ? On ne connaît pas !

 
                   Liberté                                                                                                                                                                        
                                       Vérité

Aucun problème, races confondues, on s'aime !
Et aujourd'hui ne suis-je pas la même ?                      
Pourtant sans cesse je cause problème !

Moi, je vais bien, merci !
Vous allez-bien aussi ?

Alors je cause problème à qui ?
Ceux d'hier m'aiment toujours aussi !
Je n'y peux rien, c'est permis !

Et je crois que j'en suis ravie ...
Tant pis pour celui que j'appelais "chéri" !
                                                     2007

 
                                                                       













                                                                                     


                                                                                                                                   boas Kaâ et Nikita
Castor et le chat Mimosa en plein jeu
 

Chris et Amazone


La plus belle chose au monde c'est ... l'amour ?

Un jour ou l'autre chacun visse une vis ...
Un jour ou l'autre certains visent le vice ..
Malheureusement d'autres pratiquent des sévices,             
sans que les proches jamais ne le vissent.
Pourtant ils disent "je t'aime" à ceux qui les subissent.


J'ai connu cela, je suis devenue triste.
Je n'aimais pas cela, mais voilà, j'aimais l'artiste !


Des mots dégradants, des mots de rejets,
des gestes malveillants, des gestes d'hallucinés,
des corps douloureux, un jour même corps ensanglanté !
Des larmes qui coulent doucement sous des insultes  qui sonnent !
Les larmes qui se tarissent mais toujours les insultes qui sonnent
!
"Pardon !" une main qui se tend, encore   les insultes qui sonnent !
Pourquoi "pardon" nul coup n'est permit !

Pourquoi "pardon" nulle insulte, aucun cri !

"C'est beau l'amour !" petite, je l'avais compris ...
"C'est beau l'amour !" adulte j'en voulais aussi !

Je l'ai trouvé MON AMOUR, je l'ai aimé, aimé à l'infini ...       

mais c'était .... un bourreau, il ne me l'avait pas dit ! ! !
                                                                    Christine
                                                            21 mars 2007

 
Le jardin des pleurs

Mes années en Bretagne auront été très intéressantes,
4 ans de peine sous une pluie incessante !
Rester là, à s'enrichir dans un trou paumé,
où le plus sage des anges, en enfer, s'en serait allé !

Ah, le Moyen-âge, je sais ce que c'est !
Mes mains ont péri d'avoir tant trimé.
Ici les bonnes vieilles méthodes, les métiers anciens ...
J'aurais préféré une vie de marin !
Travailler la pierre, tout un savoir-faire,
remuer la terre, vraiment quelle galère !

Mais une belle récompense tout de même,
un jardin de fleurs pour celui que j'aime !
Mais une belle récompense tout de même,
un jardin de pleurs par celui que j'aime !

J'aurais au moins appris le courage et la ténacité
et je suis fière de rester toujours dans la vérité.
Je pars bientôt, demain, tout à l'heure,
j'emporte avec moi mes fleurs et mes pleurs
afin que mon coeur les sème
en chemin pour celui que j'aime !

            Christine
          25 mai 2007

Noir ou blanc
Oh toi le noir, tu m'emportes vers le blanc
le blanc de l'infini,
le blanc de l'oubli.

Quand tout est noir, rien  ne luit
personne, rien ne dit !
Seules mes pensées parlent et j'en jouis,
à l'infini, je revis ma vie.

Ma vie, ma vie d'avant
ma riante insouciante vie d'enfant.
Au grand galop sur un cheval blanc
je fuis le noir, cet inconnu navrant.

Bien plus tard les années passant,
des rires, les rires de mes enfants.
Comme dans un rêve mon film sans grand écran,
que la vie est belle ainsi en galopant ....

Soleil, caresses du vent
vérité du bonheur, bonheur réel
je suis ravie j'ai des ailes ...
Mais le noir m'a rattrapé
mes ailes ont été méchamment coupées
on me les a ravi.
Je reste là dans l'ennui, sans envie.
Oh, toi le noir tu m'emportes vers le blanc !
                                            Christine
                                                   31 janvier 2008

Photo de Chris
 

Tu me manques pied noir !

Tu me manques, toi, pied noir !
J'étais avec toi encore hier soir...
hier ... c'était il y a 5 ans
plus rien ne pourra être comme avant.      

Avant ... il y avait toi et la montagne.
Avant ... il y avait moi qui t'accompagne.
Le chant des oiseaux rien que pour nous,
le souffle du vent qui parlait en souriant de ... nous !


Moi sans toi,

Toi, sans moi,
séparés mais ensemble.
Une pierre, une branche me racontent,

souvenirs présents qui nous ressemblent.
Souvenirs absents qui nous rassemblent.
Loin, mais si près, si près ...
Notre soleil, témoin de chaque rencontre illuminée,

revient chaque matin, me murmure un secret.

Oui si près, ..... si tu savais ! !

Christine
septembre 2008

 
                
    



Maman !

Un printemps n'est pas fait pour mourir,
pourtant, tu as choisi ce jour pour partir.
Mais je sais que, déjà, t'accueillent mille et un sourires,
sourires de tout ceux qui, avant toi,
nous ont laissé leurs souvenirs.

Auprès d' Alexis et Fernande, tes parents,
ta soeur "la petite Jojo" et ton frère Jean
refleurit, sans attendre, un bien plus doux printemps.

Il est vrai qu'ici, sur terre, nous manquons toujours de temps.
Je ne me souviens pas, ou si peu, de t'avoir dit "merci" !
Simplement "merci" ... de mon enfance à ... aujourd'hui ... !
Maman merci !
                                                      La vie est dure, donne et reprend.
On ne sait jamais ce que l'on veut vraiment ...
Pourquoi ? Comment ?

Maman ! Ailleurs ? Eloignée ?

Non, dans le coeur de tous ici rassemblés.
Là, je t'entends me dire "je m'en doutais !"

On ne pouvait rien te cacher ! !

Ces derniers temps j'ai appris ton courage
combattre la douleur qui s'acharne avec l'âge ...

A moi d'en avoir "un peu" en cet instant
pour lire ces lignes sans trop d'égarement.
Maman ! Je t'aime ...

mais tu t'en doutais un peu ... quand même ?

                          Marie Christine
                      22 mars 2009
                       Lu par Chris pendant la messe





 
Le Réveil

L'été dernier, après sept années
je me suis enfin réveillée
et j'ai fait un pied-de-nez
à celui que j'avais tant aimé.

Tout était déjà préparé
tout était déjà bien calculé,
seule la bonne occasion manquait.

Puis, soudain, elle me fut donnée
par celui qu'il me fallait quitter.
Même pas eu besoin de ruser       
les coups, les insultes allaient cesser !

Christine
  septembre 2011



La colline de Chris !


 


Hier est revenu

Hier  est revenu
Je ne l'attendais plus !

Hier, c'était nous sur la colline ...
et j'ai survécu, l'humeur chagrine.


Puis, inattendu, dimanche 15 janvier, cet année,
un message sur mon répondeur s'est déposé.
Un petit message d'une voix reconnue.
L'auteur en avait la parole toute émue.
"C'est moi ! Bonjour, j'espère que tu vas bien !"
Cette voix ? La tienne !
Une bouffée de chaleur ? La mienne !
Et le monde me resouriait soudain !    

Alors, effacée la femme insultée...
Alors, disparue la femme battue et humiliée...

J'ai couru sur la colline,
    Le sentier m'a porté moi, l'héroïne !


Malgré des arbres morts, broyés sous le vent d'hiver
tout était resté tel qu'hier.

Malgré nos rides du temps qui passe
dans nos mémoires, rien ne s'efface !
Le champagne pétillera de nouveau.
Nous nous envolerons encore parmi nos mots.
Les oiseaux se sont mis à chanter,
lorsqu'enfin nous nous sommes retrouvés.

Adieu le temps des pleurs,
dégagé le sale menteur.

Hier est revenu
et j'ai tout reconnu !


                                            Christine
                                          25 mars 2012




 


 
 


C'était décidé !

Ce matin, je lézarde en plein soleil,
toutes mes activités sont en sommeil.
Comme c'est bon de ne rien faire ...
liberté à mes souvenirs d'hier ...
Les bons, les vrais, les seuls, les forts.
Ceux qui durent depuis 37 ans, sans effort.

Nos corps brûlant couchés dans notre crique,
nos coeurs scellés s'enflammant dans un cirque.

Un jour je partirai
    je les emmènerai ...

Un sentier perdu tout là-haut,
un jardin enfoui, calme sans un mot.
           Le chant des oiseaux, le ciel si bleu,      
    toi, moi, nous, loin des imbéciles hideux.

  Un jour tu partiras
       tu les emmèneras ...

   Un vieil arbre sage qui nous monte au sommet ...
là-bas la mer immense, sans cesse renouvelée.
Surprise absolue une montagne enneigée,
rien que pour nous, apparaît sur l'onde voilée.

Un jour nous partirons
nous les emmènerons ...

Au paradis des anges, sans les étonner,
nous parlerons encore de nos jours passionnés.
Nous apprendrons alors, que tout était décidé,
Dieu, Lui-même, pour nous, l'avait organisé !

Là-haut nous revivrons !
                          Christine
                         29 mars 2012

             
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