Poèmes de Chris à ceux qu'elle aime !
- 3ème partie -







Jardin !


Un an ! Je revenais dans ce pays que j'aime tant.
Et toi ? Toujours plus fort qu'avant !
Moi, je sais qu'une vie ne me suffira pas,
pour te prouver que je n'ame que toi !
J'ai pourtant réussi, grâce à ce jardin
"On s'y sent chez nous" as-tu avoué câlin !
Cet oiseau vert, comme l'espoir,
qu'il nous protège, nous et notre histoire.

                                     
Christine
                                        29 mai 1998








Seule, la lumière pourrait ...


Nous t'accueillons sans façon dans notre domaine,
mais, si les phrases suivantes, reflet de nos pensées, te gênent,
si tu n'acceptes pas, ce qui fait pourtant notre joie,
tu n'as plus qu'à t'enfuir, puisque tel est ton choix !

Ici, la pierre, l'oiseau et les fleurs,
ont un esprit, ont une vie et un coeur !
J'attendais pour enfin vivre en donnant à mon tour,
voir le monde et ses lumières tout au long du parcours.

"Contentement passe richesse"
Il suffit de se laisser aller au vent, point de tristesse !
Vivre avec ses passions ou ne pas vivre ?
Il faut un jour décider de sa vie, ouvrir ou refermer le livre.

Ma seule étoile sur la mer, brille tel un joyau de lumière.
Ensemble nous nous envolons sur les ailes du vent, enivrés des parfums de la terre.
Il est dans notre mémoire un pays de lumière
qui peut défier le temps de façon coutumière.

Notre coeur est illuminé des rayons du passé,
en attendant l'eternité dans le bleu de toute l'immensité.
Sous un océan d'étoiles, des larmes à fleurs de ciel
la chanson du vent berce le soleil de nos coeurs arc-en-ciel.
Tu es de toujours ma seule vérité,
ainsi ce sera toujours et sans fin, jamais terminé.

Alors sans avoir rien que la force d'aimer,
nous aurons dans nos mains, mis le monde entier !

Seule la lumière pourrait ...


                 Christine
                juin 1998






 




Je pense à toi !

Années, mois, semaines, jours et nuits, du matin au soir
jamais je ne t'oublie, tu es dans toutes mes histoires.
Tu veux connaître mon secret ?
Alors écoute-moi, mais viens plus près !

Déjà le lundi matin, très tôt levée,
(bien sur, tu n'es pas là !) mais, je te salue en premier.
Heureuse, j'aurais toute la semaine
pour t"avoir un peu à moi ... quelle veine !

Mardi ? C'est une des meilleures journées,
que de souvenirs où l'on s'est aimé !

Mercredi s'annonce : je suis pête pour toi
Je sens à l'avance ton odeur sur moi !



Jeudi ! Milieu de semaine, j'ai tant à te dire !
J'ai peur aujourd'hui de te laisser repartir !

Vendredi ! Depuis hier tu m'as manqué.
Je vais te revoir, te parler, te toucher ...

Samedi. Merci pour tes sourires, ta présence
je suis si bien ... même dans tes silences !

Dimanche. C'est promis je vais encore mieux faire.
Pour toi je voudrais être extraordinaire.

Surtout ne jamais te décevoir.
Chéri, c'est l'heure, je te dis "bonsoir" !
Vite que je dorme, tu seras dans mes rêves,
là où personne d'autre que moi ne t'enlève.

Lundi est revenu ...
Je t'aime encore bien plus ! ! !


                                                Christine
                                               1er septembre 1998
 
                 






... de Martigues ...


La Provence ... qui n'est pas ta province, et pourtant, Marseille, qui a vu accoster tant de bateaux, il y a quelques 36 ans, ville témoin de tout un passé ... ! !
Un petit "je ne sais quoi" flotte dans l'air ensoleillé, chante avec les cigales, se laisse bercer par le mistral ...
Je suis perdue là-bas et toi tu es au milieu de tout cet univers ...

La garrigue : une vraie sauvageonne, les crinières des chevaux blancs, leur fougue, les cris dans la nuit. J'ai envie de chevaucher un fier coursier, volant au-dessus des flots bleus, pour aller me perdre un peu plus loin, te retrouver de l'autre côté de la mer, chez ... Toi !

C'est comme un rêve éveillé,
mais je sais que bientôt je te reverrais.
Alors tout va bien,
je suis sur le bon chemin,
le tien, le mien, le nôtre,
je t'aime et il n'y a rien d'autre !

                Christine
                23 mai 1998

                           1ère  Exposition canine de Nonobstant








... de Béziers ...


Où es-tu ?
Que fais-tu ?

Je tiens toujours mes promesses,
t'écrire une carte de chaque exposition
Je pense à toi avec tendresse,
bien plus encore ... avec passion !

Autour de nous, moi et mes filles,
quel vacarme ! Et toutes ces grilles ...
Sur toute la gamme, que des Ouah-Ouah,
mais aujourd'hui les chiens sont rois !

Une pensée toute particulière,
nous sommes allées voir les collègues de ton compère.
C'est bien lui le plus beau,
sans hésitation je l'affirme bien haut !

Heureusement que très bientôt
je serais au calme dans ton arbre, là-haut.
Et j'aurais des caresses à donner
pas à un chien mais à un homme aimé !

Et cet homme-là, j'en suis ravie
il mérite le premier prix ...
Tu sais déjà tout ça
je me répète parfois,
mais j'adore parler de Toi !

Bisous ...
                                                  Christine
                                                     14 novembre 1998
Nonobstant a eu le 1er prix !



    Des hommes autour de nous
 il y en a beaucoup
    mais aucun ne mérite
 que l'on se pense à son cou ... !
                      
                                                  Anaïs et Eve







L'éternité est l'anagramme d'étreinte !


Le chemin !


Sous le doux soleil du printemps, je pense à toi.
Un oiseau, orchestré par le vent, joue pour moi.
Quelques fleurs colorent gaiement les tons verdoyants
et je suis bien, là, à savourer ce moment.

Lasse, résignée, le nécessaire a été fait,
par égard pour toi, j'ai accepté les torts partagés !
J'espère qu'avec le temps partiront mes blessures
tu seras pardonné, dès un grand calme pur.

Donne moi la chance de t'aimer de nouveau,
sauf erreur je pourrais te refaire ce cadeau.
Alors je rechercherais fort ta compagnie,
tu en seras peut-être lassé ou ravi !

Ensemble nous poursuivrons, heureux, le chemin
que nous avions interrompu un froid matin.
Jusqu'à ce que le grand sommeil noir de la vie
emporte nos deux coeurs tout près de Paradis.

Nous guiderons alors vers un monde meilleur,
ceux que nous aimons, pour eux, rien que du bonheur !

                                                         Christine
                                                     24 avril 1999
                                                       un alexandrin









Aveu !


Ce soir, tu m'as troublé, en me disant que je n'étais pas comme d'habitude ...
Je t'ai répondu que j'étais fatiguée, et c'est une certitude !

Mais je me sens seule cet été, je te vois si peu ...
Et à quoi cela servirait de te faire cet aveu ? !

J'aimerais être toujours là pour toi, et bien plus encore.
Tu es parfois si proche de moi et tellement loin, sans aucun remord !

Non, je suis, et resterais, pour toi toujours la même,
avec dans le coeur, une grande envie que, vraiment, toi, tu m'aimes !


                Christine
             22 juillet 1999









Oran


Méfiance !


Une nouvelle année commence,
faut-il s'écrier "quelle chance" ? ? ?

Ah, si seulement nous savions d'avance,
qu'elle va nous restituer Notre coin de France ! ! !

Tous, nous serions prêts, moi je le pense,
à devenir des anges, modèles d'indulgence !

Mais voilà, nous n'avons plus confiance,
Là-bas, est restée toute notre tolérance !

Alors ne rêvons pas, cessons toute croyance,
an 2000 ne nous ramènera pas notre belle insouciance ! ! !


                                                                   Christine
                                                                    2 décembre 1999

                                                               Publié dans le Poilu de Mascara n° 8




La baie d'Oran

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