Abécédaire personnel de Chris !
A
imer Bouleverse Chaque Destin Et Fait Grandir Harmonieusement, Idéalise, Jalousement Kidnappe Le Mystère. Notre Ouragan Passionnel Quotidien, Richesse Sublime, Tendresse Unique, Vaincra !
                                        
WXYZ
A l'Aube de tout Accomplissement, Abreuve Avec Ardeur ton Ame Assoiffée d'une Abondance       d'Amour. Aventure-toi, tel l'Apôtre Altier, Actif d'Arguments. Accepte l'Aide de l'Ange de l'Azur, Auréolé d'Affection, son Alleluia t'Autorisera l'Aboutissement de ton Acte.
     Apaise ton Anxiété, Acérée d'Austérité. Dit Adieu aux Adages Absurdes, et, dès l'Aurore Anisée, et Après l'Avenir, Allonge-toi, Audacieux, sur l'Alfa d' Argent, sous l'Ancien Abricotier Ambré.
     Aussitôt, jette l'Ancre, Agenouille-toi près de l'Addax, Antilope A l'Affût. Affronte Ainsi lla paix Apprivoisée. 
     Assouvit ta faim d'Airelles Amères, d'Amandes et d'Ananas Affriolants. Allume un feu de joie, l'Améthyste, Altesse des Abysses, s'Accentuera sous les Astres.
     Anticipe tout Accident, tout Abus, chaque Affront. Alors, Ainsi Acclimatées, chaque Année, d'Age en Age, sous tous les Alizées, les Ailes de l'Albatros s'Agiteront, tandis que l'Aigle et l'Alouette, Amis sans Agonie, Animeront un Adagio, Air Adouci, et ton Amant Accompli t'Aimera A jamais                                                                                                                

      Sur la Butte, la Bergeronnette, le Bouvreuil et le Bengali, Bienheureux parmi la Bruyère, sans Bruit, épient le Bateau Blanc Baigné de Brume, au Bord de la Berge, Bercé par un Brin de Brise.
     A Babord, une Belle Brebis Blonde comme les Blés, Blottie dans les Bras Bienfaisants de son Brave Berger Bohême, Brisée de Bonheur, Bascule, Bouleversée.
     Elle Butine à sa Bouche Bonifiée, son Besoin de Baisers.

 
     Couronné de Chèvrefeuilles Classiques, Ceint de Cistes et d'un Camaïeu de Coquelicots Carmins , Cerné de Charmantes et Coquettes Capucines sous un Cerisier Canaille et Chevaleresque, Candide, sans Caprice, plutôt Coquin, le Clair Chemin, Complainte de mon Corps Cambré, t'as Conduit, en toute Clémence, dans mon Coeur Câlin, ta Citadelle, pour y déposer tes Chaînes, la Clef à ton Cou.
     Caressé de Chaleur,  Ce Collier Culminant Comme la Croix dans la Crèche, a Calmé ma Chair Caramel !
                               

     Divulguer Docilement, Directement, sans me Damner mon Dernier Désir, mon Destin Depuis mon Départ, la Destinée De mes Débuts, Dont je Demeure sans Défense ?
     De grâce, Du Doigté, ne me Délivrez-pas !
     Disons-le Donc : Danser Dévêtu Devant mon Dauphin, mon Dieu, sous la Douceur Divine des Dunes Drapées en Délicats Diadèmes, Décision du Désert, Diamantées de Dalhias Descendues des cieux Diurnes.
                                        

     Un Envol, un Essor dans un Eclair, dans une Eclipse, Eternellement, avec Elégance, comme un Enfant Empire de l'Eglise. Encore et Encore Etreindre, Etourdir mes Envies, dans l'Ecume, dans l'Ebène.
     Elève-moi, Ecoute-moi, Etincelle, toi mon Elfe, mon Etoile, Exile-moi vers l'Espérance, dans un Elan d'Errances, d'Etranges et d'Espace, car d'Esthètes je suis Eprise
!
 

     Fin ? La Fin du Firmament ! Un Faisceau Fertile s'est Figé. Le Faisan, la Fauvette en Farandole ont Fui la Forêt.
     Faim de toi ! Les Fruits ont Fondu à Foison. Froid sans toi ? Le Feu s'est Frigorifié, les Fourrures se sont Fluidifiées ! Fébrile sans toi ? Le Fleuve s'est Fragmenté, les Fleurs Frissonnantes de Fièvre, se sont Finalement Fanées.
     Ma Force, sans Fantasme est Fil Fragile, Futile Faiblesse Farouche. Adieu Femme Fière, salut Frivole Folle Fantasque !


                                                                                                                            
     Galopant, Gourmande, Gaiement sur ma Garrigue Garnie de Genêts et de Gentiane, efferouchant de mes Gestes Grandioses, les Grives et les Geais ou Grimaçant, Gueule Gelée, Grave sur la Grève Grège ou Gesticulent des Gros Goélands Gris, j'ai Gagné, Généralement Gaillarde, bien des Guerres de ma Génération et j'en Garderai Gravée, une Grande Gloire, Guère Gentille, du Genre Gloria Génial sous la Galaxie, Greffée de Gemmes Galbées.
     Sous le Gui, la Grâce brisera le Glace, fin de la Galère, et sous les pas Gracieux de la Gazelle et du Gnou, les Giroflées et les Gardénias refleuritont.

 


     Un Heureux Hiver, sous cet Hémisphère, Hier, au Hasard d'une Heure, Habilement Héroïque, sans Hésiter, me Hâtant même, Hantée par un Halo lumineux, une Honorable Histoire, Hautaine, Harmonisa mes Humbles Habitudes Hormonales.
     Un Hymne à l'Horizon Hématite, au son d'une Harpe et d'un Hautbois, Héla l'Humanité Hagarde.
                                           
     Irrésistiblement, mon Inimaginable et Intarissable Instinct Inné, Insoumis, à l'Issue Immuable, Idéalise, Impatient à des Instants Inoubliables, Incessants, Inéluctables, Incroyables, ou mes Iris Impudiques t'Imaginent, s'Infiltrent Intimement, Illusion Intense, Ivresse Incessante Infinie, en toute Impunité d'Innocence Insatiable, Insouciante d'Ignorance Imperceptible.
    

     Jadis Junior, Juchée Juste au milieu de mes Jouets, Jusqu'à ce Jour, des matins Jaunis, Jusqu'aux soirs de Jais, de Janvier à Juin, de Juillet à Janvier, toujours en Jean -  pas en Jupon - Je Jure n'avoir, tel un Joyau, Jamais Jeté ma Jolie Jeunesse.
     Joies Jumélées dans mon Jardin de Jade, Jonché de Jonquilles, de Jacinthes, Jalonné de Joncs et de Jasmin, Jungle de Joaillerie, Jeux Justifiés dans la Jouissance Jaillie d'une Jarre de Jouvence, Je me Juge Jovialement !

 

     Non loin d'un Ksar, près d'une Koubba où repose en paix un marabout, une berbère fardée de Khôl, dans son langage Kabyle, entame une Kyrielle de mots incompréhensibles. Peut-être est-elle béate de Kif ! En ce cas elle n'est pas la seule ! Près d'elle un rabbin portant la Kippa entonne, lui, le Kaddish, dans une robe Kaolin, un Kandjar à sa ceinture. Sous en Kentia, un Kob les observe, étonné ...
   Soudain un Kyrié s'élève et apparaît une Korrigane échappée de la lande bretonne, bientôt rejointe par un Kanak revêtu d'un Kimono Kaki japonais, un Kriss malais à la main. Il surgit tel un Kamikaze sous un chêne Kermès épineux. Ce dernier arrivé, Kif-Kif aux autres, point de vue mental, narre fièrement avoir Kidnappé un hindou, afin de lui dérober les secrets de son Karma.
     Bientôt, lassent de tant de paroles incohérentes, ils s'installent sur des coussins de Kapok, dans un Kayak et s'abreuvent de Kir et de Kirsch, tout en se nourrissant de Kilos de Kakis, de Kiwis, de Kola et de Kumquat, fruits venus d'on ne sait où ...
     Un Kamichi, oiseau échassier, perché sur un Kiosque, a lâché un Képi qui, comme par hasard, tombe directement sur un Kilt écossais !
     Un doux Koala, un Kangourou et un ours brun Kodiak, affamés de Krill, accueillent un Kinkajou nocturne, qui, après bien des Kilomètres, depuis le Kilimandjaro, s'est reposé sur les branches d'un Karité.
     Que de sensations vives et variées ! Un vrai Kaléidoscope utopique !                       
                                 
 

     Légère Lueur ou Luminescente Lumière, Limpidité dans Le Lointain, Lune de Linceul au Levant, ma Liberté est Langage du Loup Livré à Lui-même et La Licorne, Longtemps Légende des Livres Lézardés, sans son Licou de Lierre, Longe Lestement Le Lit de La Lagune, Lieu du Lion, sans Lien ni Loi Ligués.



     Merveilles du Monde Marin, Ma Maison c'est la Magie sur la Mer où, dans les Meilleurs Moments, Miracles Mystiques, ton Minois Mordoré, se Mire à la Marée des Matins de Miel, où Mille Moutons, Mirage Magnifique, Murmurent des Mots Mystérieux aux Myriades de Mouettes Mouchetées se Mouvant sous un Miroir Marbré.

 

 

     Naguère, par une Nuit de Noël Nacrée, Nu, Naïf, Natté de Nébuleux Nuages Nichés dans la Neige, un Nouveau-né, Navré, Nourissait d'un Noble Nectar une Nature Nostalgique, Négligée par des Néophytes Névrosés par leur Navire Naufragé sur un Néfaste Névé.

 

      A l'Ombre d'un Olivier Ondulant d'Orgueil après l'Ondée, Obligeamment Offert aux Oiseaux, un Oryx Orphelin d'Origine Oranienne, s'Octroie Ostensiblement, à l'Ouest d'une Oasis Ourlée d'un Oued, une Orgie de fleurs d'Oranger Odorantes, nullement Offensé, Où l'Oeil Ose sans Outrage ni Obstacle, Orchestrer un Opéra Oeuvré d'Or, d'Opale et d'Onyx Où, sans Occulter un Ouragan d'Orgasmes, une Osmose Obsessionnelle, en Opposition à un Ordre Occasionnel, Obéit Obséquieusement à un Océan Ocré.
 

 

     Pour Pouvoir Prétendre Posséder sa Propre Passion Personnelle, Passée, Présente en Permanence, Parmi un Peuple Perdu, Prédestiné à la Peur et à la Pluie, on doit Perpétuer son Premier Printemps dont la Pensée Palpite, Pulsions Pacifiques, Présage de Paix et, ou le Plaisir Paré de Plumes de Paons et de Pierres Précieuses, Perle sans Peine dans un Pays ou la Poésie Pénètre un Palais Protégé d'une Plage Pastel à l'intérieur duquel la Princesse Primevère, Pourvue d'un Panier Plein de Papillons, de pâquerettes et Pyrite, Prie Profondément la Providence de Permettre à la Palombe et au Pinson de Pétiller sans Pleurs, en toute Plénitude, dans ce Paradis-Phare qu'est leur Patrie.
           
 

     Quadragénaire, Quoique Quasi-Quinquagénaire, au Quotidien, je suis en Quête de Quiétude. Quiconque me cherche Querelle, Quel Que soit le moment, me trouve. C'est ainsi depuis Quelques Quatorze, Quinze ans. Pourquoi est la Question que vous allez me Quémander ? Je suis Quelqu'un Qui aime, non pas la Quantité, mais la Qualité, toujours sur le Qui-vive depuis ma première Quenotte !
     Quelque fois on se Quitte, Quelque part sur un Quelconque Quai pour un stupide Quiproquo, Quasiment en un Quart d'heure ! Le Quartier, Quant à lui, Quadruple ou Quintuple l'évènement, pas Quiétiste du tout, mais du genre Quérulent ! Quelques-uns même Que je Qualifierais d'un Q.I de Quadrupède aux longues oreilles et à la Queue de balai, mâchent du Qat, plutôt Quatre fois Qu'une, tant ils paraissent enivrés !
     Laissons-les digérer leurs Quetsches amères dans leur Quincaillerie ou jouer aux Quilles au son d'un vieux Quintet de jazz. Moquons-nous du Qu'en dira t'on mais restons sur notre Quant-à-soi.
     A la lueur d'un Quintet aux reflets de Quartz en Quadrichromie, pendant qu'un Quéléa à bec rouge chante sur une tige de Quenouille, j'écris en un Quatrain, Que je m'en vais Quérir la Quintessence.

 

 

     Reviens me Relancer sans Relâche, ce Rêve qui me Ramène avec Régal, comme un Rendez-vous, moi, la Rebelle Rusée comme une Rousse Renarde, Revêtue d'une Robe Rutilante de Reine, sur ton Rivage à l'odeur de Romarin ou après la Rupture ton Repère Résiste encore près des Ruines des Ravages Religieux         Une Rose Rouge et un Réséda, Richesses Reconnues Réelles, sans Réticence parmi les Ronces Rustiques et les Rhododendrons Rivaux, sans Riposte, ni Révolte, Règnent avec Raison sur une Région Renaissante.
     Ton Royaume se Relève, Rouvrent Routes et Refuges, Relient lesRivières de Rocher en Ravin, qui Ruisellent Rituellement sur le Ruban d'eau Reveillé le long des Roseaux Retenus sur les Rives.
     C'est une Résurrection qui Rassure et Ranime. Une Rédemption, un Renouveau ... Le Raison Rubis Recouvrira les Rias et Rallumera les Récoltes, Rares encore Récemment.
     On Ressent le Respect se Régénérer. Rencontres, Réceptions, Randonnées, Rallyes, Reprennent sans Risque, Réflexes Réunis sans Rappel plus de Ration ni Registre à Remplir.
     Nul Rapace ne Rode dans les Rangs, plus de Repli Racial. On Respire. Les Rires sont de Retour ! Les Roitelets, les Rossignols et les Rouge-gorges Roucoulent leurs Refrains. Tout un Recueil ! Sous les Rayons de Râ, on Re-croque la Reinette, Réalité Retrouvée de la vie.
 

      Symphonie Singulière, Sensations Suaves, Soumission Subtile, Solitude Sournoise, Sentiments Secrets, Spectacle Saisissant, Sexes Surprenants, Silences Sublimes, Saveurs Sauvages ... Sensible, je Suis Solitaire, Sereine, mes Seins Superbes.
     Sur ma peau Satinée, un filet de Sueur Serpente, S'insinue, Sensuellement. Le Sol Souple est de Soie, mes Sens ont Soif de ta Substance Sucrée.
     Souvent, en cette Saison, le Sirocco Souffle. Seulement ce Soir, pas un Signe ne Se fait Sentir. Sans Se Soucier du Solennel Sycomore, le Soleil du Sud, tel un Seigneur, Splendide, Sanguin, Sillonne à Satiété le Sentier en Spirale.
     Dans mon Sommeil, Soudain Surgissent mes Souvenirs, Sains, Sages ou Salement Sévères : Une Sirène et Son Soldat, il lui Siffle un Sonnet puis, Sans un Signe, en une Seconde, S'enfuit ! C'était Son Seul Soutien. Sans Solution, elle Se Suicide..... Spartacus, Solide gladiateur Sur Scène, Sors un Scarabée Savant d'une Sandale. Aucun Sermon, aucun Scandale !...  Un Sirop Sirupeux S'écoule de Son Sang et Sans un Sursaut, Sans Souffrance, la Sotte Sourit à Son Sauvage Sauveur.
                                                                        

 

     La Tendresse, un Te-Deum, c'est mon Trésor. J'y Tiens comme à un Talisman, mais c'est aussi un Terrible Tourment. Toutefois, elle Triomphe Toujours même si, on a Traversé, en Tremblant, les Ténèbres, Tellement Tracassé, à Tort, pour un Temps, qu'on en avait Tendancieusement Transformé le Tableau en Tragédie !
     Tête au Tapis, Terrons-nous Telle la Timide Taule, ou le Termite, sans Tarder dans un Trou, ou une Tanière ....La Tromperie était de Taille !
     Un peu plus Tard, sans Tambour ni Trompette, la Trêve Tissera Talentueusement sa Toile, une Tenue sans Tristesse, Toute de Tolérance.
     La Tourterelle Trônera sur les Tamaris, les Troènes, et, Taquine ne Tardera pas à Transmettre sa Tentation !
     Théatrale, la Tramontane Tonique Titillera sans Tergiverser les Tétus Transportés, Transis,  mais nullement Timorés. Sans Tarder, avec Tonus, se Trouvant sans se chercher, le Tonnerre et la Tornade Tangueront en Tempête, Tout en se Taisant, en Tunique Transparente, Tandis que, Totale, Tyrannique, Toisera la Tendresse Tenace, la leur !

                                         


     Une Union Utopique m'Ulcère. On ne peut Unifier notre Unique Univers, c'est Une Usurpation Utérine ! En User aurait pourtant été Unanime, d'Usage Uniforme, d'Utilisation Usuelle infinie ! En Urgence à l'Unisson, tourné vers l'Ubac, j'ose un hurlement Ultime.
                                                             

 

     En Vérité, Voici Venue la Vie, Vétuste, sans Vanité, aux Véritables Valeurs.   Toute de Vertu elle n'est pas Versatile, mais pleine de Verve, ne connaît pas le Vice ni la Violence, n'est pas Vindicative. Elle reste Vigilante face à la Volupté. Loin dêtre Vulgaire, elle Volatilise Volontiers les Voyous sous un Viril Volcan de Volées. Ils Voltigent et Virevoltent en Volutes à donner le Vertige, Viscères au Verso, à et toute Vitesse, Vexés, les Voilà sous les Verrous ! Le Verdict sans Vergogne reste à Venir.
     Vainqueur elle est, Vainqueur elle restera ! La Vie Vagabonde parmi les Vallées, Valse sur les Vallons Verdoyants, Vacille sous le Vent Vivifianr, Vadrouille parmi les Villages, Villégiature oblige ! Voyage sur les Vagues, Visite les Villes, Vocifère dans les Vergers, se Voûte dans les Vignes, se Vante parfois, Vulnérable et ... VOgue la galère !
     La Vie est Vaste, cela se Vénère. Elle est Virulente, Vibre le sang dans les Veines, Verge Vive, la Valise Vérifiée de Vêtements Variés, le Ventre Volumineux ...
     Le Vanneau, Vestige Vivant du Verbe aimer, Va, Vif, Voir le jour ce Vendredi. Cette Vedette au parfum de Vanille, à Volonté sera Veillée par des Virtuoses.
     Des Violettes Verniront la Végétation. Le Vin Vermeil et Velouté sera Versé dans des Vasques de Verre. Des Vaisseaux de Velours Vert Voileront les Vieux Voiliers Vermoulus. Les Vilains et les Vautours, les Voleurs et les Violeurs, les Vipères et les Vampires, Vaincus, seront Vengés !
     Voile levée, Vaillance et Vigilance ! Pour cette Vie nouvelle Venue, pour toutes celles à Venir, plus de Victime ! !

 
 

     Un Week-end ou la Xanthophylle colorisait de jaune les arbres, des Wagons supplémentaires emportaient depuis Wellington toute une foule bigarrée de Zigs, tous Zoophiles, dans une Zone, sorte de Zoo titanesque, dont c'était, en ce jour d'automne, l'inauguration !

     C'était en Nouvelle-Zélande, près de Whangarei, au nord. Beaucoup avaient pris l'avion qui s'était posé sur l'aéroport d'Auckland. D'autres s'y étaient aventurés par bateau. Dans les différents ports étaient amarrés autour des Wharfs, des Yachts dont certains avaient décoré leur Winch, des Yawls, curieux voiliers pourvus de deux mâts, des Zodiacs, des Yoles et même des frêles Youyous.
     Heureusement soufflait le Zéphyr, pour ne pas dire que le vent était à Zéro ! Certains n'avaient pas hésité à traverser le monde. On entendait parler Wallon, Zoulou ...   Une femme vêtue d'une saharienne en Wax beige venait des îles Wallis, son fils était fier d'arborer sa montre Waterproof. Un Wali Xérophile, nanti d'un Yatagan, venait d'un lointain village algérien. Tous Zigzaguaient avec Zèle sans semer la Zizanie, alors que pourtant se côtoyaient ici des Xénophiles et des Xénophobes. Chacun se Zieutait, certains Zigotos faisaient les Zouaves ! Un Yankee, particulièrement chargé pourtant, n'excitait personne. Son fils affublé d'un Walkman, portait sur son épaule une Winchester, jouet inoffensif d'enfant, tandis que le père se chargeait d'un lourd Wigwam. Fanatiques de Western, ils vivraient ces quelques jours sous la hutte indienne.

     Au moment où le soleil sera à son Zénith, cette foule arrivée à une heure Zodiacale, se rejoindra vers le comptoir en Zinc ou Whisky, Xérès, poire Williams, pour les durs assoiffés, accompagneront Zarzuela, Wok ... Sans oublier des Yaourths aux parfums divers.

     Au milieu d'une végétation étonnante : Yuccas, Zygopétales, Zinnias du Mexique, Xéranthèmes, pour n'en citer que quelques uns, les Yeux ne se lassaient pas de s'émerveiller devant des animaux variés, parfois rares.
     Le Wallaby voisinait avec les kangourous, un Xénarthre sommeillait parmi les paresseux et les tatous. Un couple de Xérus, sorte d'écureuil africain, se prélassait près d'un Zamia, plante ornementale. Un Yapock, voisin de l'opossum, n'était nullement troublé, alors qu'un Zorille à la robe noire moucheté, s'agitait. Attention à son musc nauséabond tel celui des mouflettes ! Le Wombat d'Australie, lui, sortait à peine le nez de son terrier.
     Des Wapitis, des Yack du Tibet (pas de Yéti, ce n'est qu'une légende), des Zèbres et les Zébus, vivaient en grand troupeaux.
     Une Zibeline faisait la joie des petits, leurs Zygomatiques se musclaient après tant et tant de sourires ! Les photos ici étaient autorisées et le Zoom était sollicité.

     Un bâtiment spécial était réservé aux papillons et les Zygènes aux ailes noires tachées de rouge et de blanc, volaient librement avec des Zeuzères, reconnaissables à leur couleur blanche tachetée de noir.
     Chez les poissons le petit Xiphophore du Mexique aux couleurs variées, étonnait par son long lobe inférieur caudale en forme d'épée, d'où son nom.
    En fin de journée, on pouvait caresser des Yearlings parfaitement Zains.
     Un Xylophone égrenait une claire musique qui n'avait rien de comparable à celle du temps des "Yé-Yés"
     Ici, on ne Zappait pas, on ne manquait pas un Zeste de ces précieux instants parmi nos amis les animaux, on ne pouvait dire et répeter que : Youpi !
                                                                                                                                
Du 14 au 27 juin 2002
Wigwam                                                                                                                                                                                              Zeuzère

                                                                                                Zamia
           
Xerus